Les vitamines

Les vitamines, on en entend souvent parler. Toutefois, a-t-on toujours la bonne compréhension de ces substances organiques ? Cet article se propose de faire la lumière sur ces compléments alimentaires, sur ce qu’elles sont et ce qu’elles ne sont pas.

Résumé

On distingue treize types de vitamines au total. Chacune de ces substances organiques agit comme des coenzymes ou des cofacteurs lors des réactions enzymatiques. Puisque l’alimentation en apporte assez à l’organisme, les apports complémentaires en vitamines nécessaires ne sont généralement que de très faibles volumes.

Propriétés

Pour présenter les propriétés des vitamines, il faut partir de ses différents types. On peut citer la thiamine qui a une propriété de déshydrogénase par les acétoacides. C’est ce qui lui permet d’immuniser l’organisme contre les risques de béribéri et d’encéphalopathie alcoolique. La phylloquinone est quant à elle sollicitée pour sa fonction de carboxylation post-traditionnelle des protéines de l’organisme. Elle sert de ce fait, à protéger le nouveau-né contre les maladies hémorragiques. La niacine et la pyridoxine ont respectivement des propriétés d’oxydoréduction et de métabolisme des acides aminés.

La biotine est pour sa part, dotée d’une propriété de carboxylase. Le calciférol participe au métabolisme phosphocalcique et le tocophérol est un antioxydant. La riboflavine a des capacités d’oxydoréductions et l’acide pantothénique participe au métabolisme de l’acétyle et des autres acyles sous forme de coenzyme A.

Pour récapituler, les propriétés des vitamines s’étendent généralement sur quatre plans. Elles participent à la stabilisation des membranes, puis assurent le transport des protons et des électrons. Les vitamines ont également un rôle hormonal et un rôle coenzymatique.

Histoire

L’histoire de la naissance des vitamines tient sa source d’un manque à satisfaire au niveau de l’organisme humain. En réalité, ce sont des études scientifiques qui ont eu pour objet les vitamino-déficiences qui ont révélé les carences cliniques chez l’homme. Les premiers cas observés étaient le béribéri et le scorbut (sur des sujets en bas âge). Les études ont alors conduit à l’administration d’une substance organique. Le but était alors de pallier cette carence. Cette substance organique appelée alors vitamine a été utilisée sous diverses formes. Leurs omissions isolées dans un mélange nutritif ont permis de confirmer les hypothèses.

En règle générale, c’est l’organisme même qui synthétise ces substances (vitamines) utiles pour son bien-être. Lorsqu’un manque vient donc à se faire ressentir, cela marque un dysfonctionnement au niveau de l’organisme. C’est donc pour lui venir en renfort que les techniques de synthèse ont été élaborées à la suite d’études rigoureuses. Pour la vitamine B12 par exemple, elle est obtenue par le métabolisme du cobalt limité aux bactéries. C’est le glucose qui sert quant à lui, à la synthèse de la vitamine C.

Posologie

Les quantités de vitamines requises pour le bon fonctionnement de l’organisme sont normalement apportées par l’alimentation. Parler donc de posologie, c’est présenter implicitement, le besoin minimum obligatoire pour l’organisme. Ce besoin équivaut à celui destiné à remplacer les pertes. La formule qui sert de base à cette évaluation est celle-ci : apports = pertes x coefficients d’absorption + marge de sécurité. En s’y tenant, un adulte peut alors avoir besoin de 60 mg par jour lorsqu’il élimine environ 85 % (soit 40 à 50 mg) d’acide ascorbique de son organisme au quotidien.

La deuxième méthode indiquée pour cette évaluation est l’approche épidémiologique. Elle privilégie certaines vitamines au détriment d’autres au regard de la population.

Utilisation

L’organisme humain ne stocke pas toutes les formes de vitamines. C’est le cas par exemple de la vitamine C, de la thiamine et de l’acide folique qui sont toutes des vitamines hydrosolubles. Pour ces types de vitamines, il est indispensable d’en apporter en quantité suffisante à l’organisme, et ce, au quotidien. Il faut donc avoir de bonnes habitudes alimentaires en priorisant les aliments riches en légumes et en fruits. En cas d’excès, le surplus des vitamines hydrosolubles sera simplement libéré par l’urine sans aucun risque sur la santé.

Toutefois, il importe de préciser que ce ne sont pas toutes les formes de vitamines qui présentent cet avantage. Pour la vitamine B12 par exemple, il faudra limiter au maximum son apport à l’organisme. La raison est toute simple. L’organisme en stocke une bonne quantité suffisante sauf en cas de régime végétalien strict prolongé. De même, la vitamine A (liposoluble) est stockée et son excès peut être toxique.

Précaution d’emploi

Les mises en garde nécessaires en ce qui concerne les vitamines se retrouvent au niveau de leurs apports à l’organisme. Il est utile de bien vérifier la carence de l’organisme avant de les consommer, au risque d’avoir des dommages allant de la peau jusqu’au foie. Pour ce faire, vous gagnerez à prendre conseil auprès d’un professionnel du domaine.

Sources

  • http://campus.cerimes.fr/nutrition/enseignement/nutrition_10/site/html/cours.pdf
  • https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/les-nutriments/vitamines/lessentiel-sur-les-13-vitamines

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